06.04.2006

Actu de la fac (#3)

Election au crous

 

Jeudi 23 mars se déroulaient, dans l’académie de Lille, les élections au CROUS (conseil régional des œuvres universitaires et scolaires), le conseil représentatif des étudiants. Les élections ont été quelques peu perturbées car notre belle Université est la seule de la métropole à ne pas être bloquée.
Les sites de Lille 1,2 et 3 étant en grève. Cependant, les susdites élections se sont tout de même déroulées dans un climat relativement normal, on a néanmoins du compter avec l’intervention d’étudiants grévistes cherchant à voler une urne pour invalider le scrutin. Quoiqu’il en soit la Catho a voté et bien voté, et les résultats ont été validés.

 

 

Les résultats définitifs sont :

Fédé : 3 sièges.
Bouge ton Crous : 2 sièges
UNEF :
1 siège
UNI : 1 siège

 

Et ceci est une victoire pour tous les étudiants de la Catho en effet, la Fédé est une liste apolitique représentant uniquement nos intérêts : notre RU Meurein, les bourses d’études…

Les rédacteurs de E-Connexion félicitent l’équipe de la Fédé pour sa campagne et sa victoire, et remercient les étudiants de la Catho de s’être mobilisés pour ce scrutin.

 

Le CPE fait l'actu

 

Il faudrait avoir quitté la France depuis quelques temps pour ne pas avoir entendu parler des mouvements de protestations contre le CPE. Notre chère FLSEG n’a pas été épargnée. C’est tout d’abord la venue très attendue de Thierry Breton qui a été annulée puisque des risques de débordements étaient craints. Une opposition entre des anti-CPE et des étudiants de la Catho a ensuite éclaté boulevard Vauban. Alors critiquée pour ne pas s’être mise en grève, l’Université  a alors procédé à une Assemblée Générale dont les résultats sont frappants : sur 1230 votants, 59% se sont exprimés contre le blocage pour seulement 29% de votes favorables. Une réaction démocratique à poursuivre sur icampus où un sondage en 3 questions vous permettra de donner votre avis sur le CPE. 

 

L’evenement : UN EXELLENT GALA CATHO 2006

 

Un gala rue Meurein, le challenge paraissait énorme, et la dizaine de BDE qui organisait l’événement ne s’est pas loupé. Toile noire sur les murs, moquette rose sur le sol, les filles en fleurs, les mecs qui font
un effort, une belle réussite qui ne s’est terminée Gros coup de chapeau à l’organisation au poil, et à notre BDE qui n’a pas chômé avec le meilleur « bar de la plage » jamais vu. A remettre dès l’an prochain.


17.03.2006

Tribulations lyriques (#2)

Notre belle faculté!

 

DU MEILLEUR

 

Avouons le tout net, il y a eu du progrès. Non, franchement, c’est vrai quoi. Déjà I-Campus ne va plus à l’allure d’une tortue rhumatisante, mais à celle d’un pachyderme dopé. C’est déjà un progrès notable. Et puis on a les notes en ligne (enfin, les examens quoi), et également les absences (enfin les absences comptabilisées, passées à travers le filtre des omissions de listes d’appel, de signature du copain à notre place et du passage administratif de l’information). On note aussi que les professeurs ont fait beaucoup d’efforts pour mettre des ressources en ligne, même ceux qui avaient une relation de couple plutôt houleuse avec la technologie. Ca c’est bien. Avoir des parties du cours, des corrigés, des exercices en ligne, on dit bravo !

Et puis la nouvelle porte d’entrée avec les graviers blancs et le jardin là, ah ouais on peut dire que ça a une autre allure que la porte en bois qui donnait sur Vauban. Au rez-de-chaussée, l’accueil est joliment fait, ça porte déjà mieux son nom. Avant on croyait presque à un emplacement de pompes funèbres. Maintenant c’est la repro à cet endroit là, et c’est bien mieux. Plus spacieux et bien plus pratique.

Aussi, l’administration est souriante, sympathique et dans l’ensemble dynamique. C’est vrai, le personnel est accueillant, même si on se plaint souvent, à juste titre ou pas (ça c’est l’encadré d’en dessous).
Et puis depuis qu’on sait que notre ministre Thierry Breton va venir fin mars à la fac, notre doyen a presque le sourire. Il n’a pas encore pris de porte-voix pour le crier, touchons du bois.

Enfin, on a d’avantage le sentiment d’être à l’écoute, nous, étudiants. Certains ont râlé pour les DS, placés trop près des examens. Ca a changé. D’autres vont encore râler, mais pour eux on dirait que c’est un sport ou une maladie, alors laissons les et remercions la fac de nous avoir écouté sur ce plan.

Et puis c’est bien aussi de nous soumettre ses projets d’initiative. C’est une très bonne idée, et dans l’ensemble c’est très ludique et intéressant (enfin ce n’est que mon avis, mais si vous avez des choses à dire, il y a un blog il me semble, non ?).

Non, il n’y a pas que du mauvais à la FLSEG, loin de là.

 

 

AU MOINS MEILLEUR

 

J’en vois déjà qui se frottent les mains… « Rhaa, il va défoncer la fac ! ». On se calme : il y a une manière de dire ce qui ne va pas. Et lorsque le tintamarre des quelques ouvriers venus ici pour embellir les locaux aura cessé, je pourrais vous expliquer.

D’accord, c’est facile de se moquer, mais honnêtement, n’est ce pas risible de voir le professeur interrompu par un bruit cinglant de perceuse ou par le tamtam reconnaissable du bon vieux marteau sur le plâtre catholique ? Je ne parle pas des alarmes incendie, on les a eu que deux fois, cela serait médisant. J’ignorais que la catho faisant des formations bâtiments ; on en apprend tous  les jours.

I-campus ? Pourquoi se plaindre ? Il faut à peine un quart d’heure pour avoir son planning, en ayant usé son doigt à cliquer sur nos différentes sections et autres groupes (dont on ne se souvient pas toujours d’ailleurs). A part ça l’interface est jolie. C’est déjà ça.

 

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Comment ça on a mis longtemps à avoir nos résultats d’examens ? Mais non voyons, un mois et demi ce n’est pas abuser. Même pour une fac privée c’est rapide comme l’éclair. Et puis lorsqu’on fixe un jour d’affichage, et que ce n’est que l’après midi qu’on a les sacro-saintes feuilles scotchées, si nous nous plaignons, nous sommes vraiment des ingrats. Non ?
Au passage, j’ignorais qu’il était interdit de réserver la salle des projets, et qu’on devait « aller voir si il y avait quelqu’un » puis demander la clé. Enfin, à titre informatif, le bureau du responsable des stages n’est pas à louer. Il parait même qu’on y travaille (si si, sur I-campus il y a des offres de stage bac + 14 et sorties d’ENA et sciences po).

C’est pas vrai ces étudiants qui râlent pour rien !


 

Ces etudiants qui font bouger la FLSEG (#2)

C’est bien connu : l’étudiant n’a le temps de rien ! Entres les nombreuses heures de cours, les projets, les DS, les examens, tous les à-côtés inhérents à son statut, mais aussi les soirées, la flemme et ces innombrables obstacles qui se présentent à leur motivation il y a de quoi effectivement trouver les journées un peu courtes. Et pourtant des étudiants combattent l’horloge afin de faire bouger la FLSEG, et à des niveaux très différents. Petite présentation de deux initiatives gagnantes.

 

 

Les bienfaits du sport

 

Le sport universitaire est un bon moyen de se faire plaisir tout en développant de belles valeurs de combativité et de solidarité. Qu’on l’aime ou non, le football fait partie de ces disciplines universitaires très prisées. La FLSEG s’est dotée d’une équipe cette saison pour défendre nos couleurs dans le championnat. Et si vous avez fait un tour en corpo ou au deuxième étage, il y a donc de fortes chances que vous ayez eu accès au résultat le plus important de la saison : notre fac a battu lors du dernier match l’équipe de droit par 8 buts à 2, excusez du peu. D’autant que la rivalité FLSEG-FLD n’est plus à démontrer. Mais pour comprendre la portée de ce résultat, revenons avec les commentaires de Thomas, entraîneur, libéro et capitaine de l’équipe.

 

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Tout commence donc en ce début d’année, l’équipe se monte en parallèle du nouveau BDS. Le football a beau être populaire, Thomas révèle « au début j’avais peur que nous ne soyons pas assez nombreux ». Mais le groupe se forme, essaie de prendre un maximum de plaisir en entraînement comme en match et l’ambition arrive toute seule. « Sincèrement, on visait les premières places vu le groupe de joueurs qu’on avait » avoue simplement le capitaine. Et les résultats vont lui donner raison : 6 victoires, 1 match nul et seulement une défaite, notre équipe termine première au classement… pour sa première année. Une jolie réussite !

 

Mais c’est surtout dans sa capacité à associer qualité sur le terrain et bonne ambiance dans le groupe que cette équipe est épatante. Tom nous donne donc sa formule miracle :  « On avait de très bons joueurs et on gardait une ossature à chaque match qui permettait d’avoir un bon fond de jeu, mais il y avait surtout une bonne ambiance, tout le monde y mettait du sien, sans rivalités ».  Le plaisir et la motivation sont donc venus naturellement.
La suite ? Soit la fédération organise quelques matchs officiels sous une formule play-offs, soit notre équipe disputera quelques matchs amicaux.  Quand à la pérennisation de l’équipe, le capitaine qui la quittera comme quelques uns des joueurs espère que deux ou trois joueurs se motiveront pour prolonger l’aventure, « de toute manière il y a beaucoup de boulot pour un seul repreneur ». Avis aux amateurs de ballon rond et de belles sensations.

 

 

 

Conférence avec Thierry Breton :

Vous voyez l’affiche partout dans la Catho. E-connexion a interviewé l’équipe en charge du projet.

 

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Comment vous est venue l'idée de faire une conférence, qui plus est avec Thierry Breton?
Etant donné que nous nous connaissons depuis 3 ans, nous voulions faire notre projet d’initiative ensemble. Comme l’actualité économique et politique nous intéressait tous les quatre, nous nous sommes rapidement mis d’accord pour organiser une conférence avec un homme politique de 1er plan.
Etant étudiants en Economie, inviter le ministre de l’économie nous a paru évident. De plus, comme Thierry Breton est l’ancien PDG de France Télécom, il a une vision de l’économie très axée sur l’entreprise, ce qui correspond bien à notre cursus universitaire.

 


Comment avez-vous réussi à le convaincre de venir?
Nous avons envoyé un dossier d’invitation complet à son cabinet avec le déroulement précis de l’événement en insistant sur l’aspect « conférence pour étudiants ». Ce concept lui a plu. Il souhaitait intervenir dans une faculté pour faire passer son message aux jeunes. Notre invitation est arrivée au bon moment.

 

Comment avez-vous fixé le sujet?
Nous voulions que la conférence porte sur un sujet d’actualité et soulève un débat. Nous sommes très vite tombés d’accord sur « Une économie française en déclin ? ». Ce sujet étant très vaste, il permet de toucher un large public et d’aborder différents thèmes : la dette publique, l’emploi des jeunes ou encore la mondialisation ; le principe étant de faire participer la salle.

 

 

Qu’espérez-vous concrètement de cette conférence?
Nous espérons rassembler un maximum d’étudiants, toutes facultés confondues. L’intervention d’un ministre dans une faculté est un événement exceptionnel et nous voulons toucher des personnes d’horizons différents pour créer un grand débat public. Cette conférence-débat est ouverte à tous : alors, n’hésitez pas à en parler autour de vous !
 

 

Dans l'ensemble, ce projet a-t-il été simple à mettre en place? Quelles sont les difficultés rencontrées?
Ce projet n’a pas été simple à organiser car beaucoup d’acteurs différents interviennent : la FLSEG, l’ICL, Bercy, les prestataires de services et nous. Il a donc fallu coordonner nos actions.
Le plus difficile était de contacter le cabinet et d’obtenir des informations. Par exemple, nous avons mis 4 mois à avoir la date et nous attendons toujours l’horaire exact à l’heure qu’il est !

16.03.2006

Associations (#2)

Interview du nouveau bds de sciences eco

Vous venez de créer le BDS de la FLSEG comme projet d’initiative de 3ème année, quelle était votre principale motivation en vous lançant dans cette aventure ?
Nous voulions apporter au sein de la faculté des activités sportives permanentes et ponctuelles, pour ce faire il fallait créer une structure qui s'inscrirait dans le temps, un groupe de sport capable de rassembler les étudiants des différentes années. Notre objectif était aussi de faire connaître l’équipe de foot de sciences eco au sein de la Catho.

 

Quelles ont été les principales difficultés rencontrées ?
Tout d’abord, il a été difficile de trouver des financements externes par manque de crédibilité et d’adhérents cela nous à empêché bien évidemment de proposer aux étudiants de nombreuses activités comme la création d'une autre équipe, notamment volley féminin, et rugby. Et bien sûr, les délais à tenir, nous avons eu 3 semaines pour toutes les démarches administratives de création de l’association et pour recruter les joueurs et trouver un terrain. Enfin, nous avons eu du mal à motiver les étudiants dans les premiers temps.

 

Quels sont vos événements à venir ?
Bien sûr, entraînement de foot tous les mercredis soir à 19h00 à l’épi de soil. Et à venir une démo de semi contact (sport pied poing), salle Norbert Segard. Eventuellement une course dans Lille mais avec le temps qu’il reste et le boulot a faire cela parait difficile

 

Autre chose ?
Nous recherchons des repreneurs pour l’an prochain, avis aux étudiants de L2.

 

L’équipe de E-Connexion félicite l’équipe de foot pour sa brillante victoire dans le tournoi.

 

 

Festival du folklore de ham

C’est un festival qui se déroule à Ham (Somme) les 16 17 et 18 juin. Il est organisé comme projet d’initiative de troisième année par des étudiants en gestion. Il se déroule sur trois jours. Ce sont des parades dans la ville, où vous pourrez voir des nationalités telles que le Kenya, le Pérou, la Russie ou l’Ouzbékistan. Le soir, des spectacles sont organisés dans la salle des fêtes de la ville. C’est l’occasion de voir différentes cultures ! Le dimanche, un pique nique est organisé le midi.
Le prix est de 10 euros pour une journée, et pour les trois jours le forfait étudiant est à 25 euros.

Pour loger là bas, On nous a dit que Emilie qui organise l’événement proposait un hébergement gratuit. Par conséquent on vous conseille l’hôtel.

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Merci à Emilie, Clothilde, Marie et Clément pour l’interview.

09.02.2006

Associations (#1)

Interview du nouveau BDE:

Vous avez été récemment réélu avec 53% des voix, comment s’est passée la campagne ?

Bien, même si nous avons été très stressé durant toute la durée de l’élection, mais nos animations pendant la compagne ont été plus nombreuses et se sont très bien déroulées ce qui a sans doute été une des clefs de notre succès, l’autre clef était le fait que nous soyons plus connus dans la fac.

Quels sont vos projets ?

Dans l’immédiat nous allons acquérir un bar pour permettre de reprendre la vente de boissons et de friandises dans notre nouveau local, nous allons également récupérer notre abonnement au câble pour permettre aux étudiants de regarder MTV et les autres chaînes anglophones. Nous allons aussi développer de nouvelles activités telles des sorties karting et laser game. Nous prévoyons également l’organisation de voyages pour les étudiants en Angleterre et éventuellement à Barcelone. Enfin, nous continuerons nos activités festives comme les soirées Sc Eco, les apéros et petits-dej en corpo.

Quelles sont les nouveautés cette année ?

Nous finançons les nouveaux projets étudiants comme le BDS. Nous avons également au sein du BDE une équipe humanitaire qui vient d ‘ailleurs de lancer une collecte de vêtements au profit de l’armée du Salut.

 

VIE CHRETIENNE sur le campus:

L’aumônerie vous accueille tous les jours à partir de 11h30 pour passer un moment en compagnie d’autres chrétiens, pour débattre d’un sujet qui nous préoccupe, pour prier, se confier à un prêtre…

Chaque mercredi :

7h30 : prière

18h30 : Messe (Chapelle Albert Le Grand) (sous l’aumônerie)

19h30 : Dîner (précédé d’un apéro) préparé par les étudiants d’une école ou d’une Fac.

20h30 : Soirée à thème.

Le Jeudi :

Déjeuner à partir de 12h-12h30 dans la grande salle de l’aumônerie.

Les événements à ne pas manquer :

Samedi 18 et Dimanche 19 février : Week-end de Prière.

Mercredi 1 mars : 18h30 Messe à la Grande Chapelle + soirée d’entrée en Carême.

Les masters à la fac (#1)

Vous êtes, pour la plupart d’entre vous, des étudiants de licence. Fatalement, la question de vos futurs choix d’orientation professionnelle se posera un jour. Nous nous devons donc d’éclaircir un maximum les informations concernant les masters pour vous aider un faire un choix de spécialisation qui sera capital.

Dans la logique de la récente réforme LMD, les masters à la catho auront pour objectif d’approfondir votre diplôme de licence en y apportant des éléments pédagogiques plus précis très rapprochés du monde professionnel. Le choix du master dépend donc en partie de la licence acquise par l’étudiant.

 

La faculté propose trois parcours différents pour 6 masters à l’arrivée :

 

-La licence Economie-Finance débouche sur un master Management de la banque et des institutions financières, et sur un master Finance d’entreprise et de marché.

-La licence Gestion ouvre la voie à trois masters : Management et Organisation, Gestion à l’International et Gestion en Double Compétence.

-La licence Comptabilité-Contrôle-Audit précède le master professionnel du même nom (CCA). Il est bien plus logique et plus simple de prendre un master du même parcours que sa licence, même si des bifurcations sont toujours possibles. La modularité du LMD permet en effet de faire des mineures qui se rapprochent de parcours différents de celui que l’on étudie. Changer entre deux années de Master sera difficile, car la logique de professionnalisation de chacun d’entre eux s’étale sur deux ans. Nous développerons chaque master dans les numéros suivants. Pour plus d’infos n’hésiter pas à venir sur le site poser des questions. Des plaquettes sont également disponibles à l’accueil.

 

Notre doyen, Didier Van Peteghem, explique la dynamique de changement des masters par une logique simple:

« Nous tenons à donner un coup d’accélérateur sur les masters. Il est nécessaire de les faire évoluer, pour garder cette prise entre ces formations et le monde de l’entreprise, lui-même en constante mutation ». Des changements consécutifs à la réforme LDM, qui s’inscrivent dans une idée de continuité avec la licence, sans pour autant amener à perdre la séparation entre les deux diplômes. « Nos projets mûrissent les étudiants sur une période progressive de 5 ans. Nous gardons en tous les cas une logique 3,2 (Trois années de licence séparées de deux années de master) pour les nouveaux étudiants qui viendraient éventuellement chez nous en master 1. »

Le master, une suite logique de la licence, mais un diplôme indépendant par son côté spécialisé.

Afin d’informer les étudiants, et pour les aider dans leurs choix d’orientation, une soirée masters sera organisée avec des étudiants de Master 1, Master 2 et Licence 3. Il y aura des professeurs, des responsables pédagogiques et des Masters 2. Soirée prévue courant mars.

L'interview de notre doyen bien-aimé (#1)

Un système d’absence qui fait grincer des dents certains, mais surtout un changement de mentalité et un accent mis sur la professionnalisation, la FLSEG évolue. Dans le but de vous tenir informé, E-connexion s’est donc lancé pour vous à la recherche de son doyen, Didier Van Peteghem, pour lui poser quelque question sur cette (ré)volution.

E-c : Un semestre après votre prise de fonction, êtes-vous satisfait de l’évolution de la FLSEG ?

DvP : Oui bien sur ! Nous avons de grands chantiers, de belles perspectives, de beaux projets, j’espère que cette année les étudiants seront beaucoup plus motivés et impliqués. Il est vrai que quand il y a des nouveautés, des transformations il faut forcement un laps de temps pour s’adapter. Nous avons une équipe qui est neuve pour un tiers, il faut le temps que notre navire prenne sa nouvelle vitesse de croisière je pense qu’on est bien parti, j’attends le retour des étudiants.

E-c : D’ailleurs quelles évolutions souhaitiez-vous apporter ?

DvP : Je souhaitais que l’on soit d’avantages tournés vers le monde de l’entreprise, d’où l’arrivée à une poste clé de Cédric Lepoutre qui est issu du monde de l’entreprise et qui a fait ses études chez nous. Cela transparaît par la professionnalisation, les stages pour lesquelles nous avons mis plus de moyens humains et financiers. C’est l’apparition de modules, projet comportement professionnel, le module entreprendre qui est lié à l’entreprenariat l’un des fleurons de l’ICL. Puis contribuer au développement du savoir-être chez les étudiants, qui représente des attitudes comportementales, d’où les modifications du règlement des études avec un peu plus de rigueur attendue. Mais encore une fois tout est lié au monde de l’entreprise. En arrivant dans le monde de l’entreprise il y a des comportements à adopter et nous sommes très attentifs à ces éléments. Après avec le LMD il y a de grandes évolutions. L’international est évidemment un enjeu. Notre souhait c’est que nos étudiants partent de plus en plus aux 4 coins de la planète, d’où un accent particulier sur l’apprentissage de l’anglais qui devient un point incontournable.

E-c : Quelle doit être la nouvelle dynamique de la FLSEG ?

DvP : En deux mots je dirais qu’on aimerait avoir des étudiants ouverts et entreprenants. Vous pouvez vous apercevoir que la fac est en chantier. Il y a eu ce déménagement, et les locaux ont un impact sur la vie de la fac. Je dirais que nous n’avons pas encore l’étendue que l’on souhaiterait mais nous devrions y arriver. Entreprenant car l’objectif c’est que nos étudiants soient de meilleurs entrepreneurs, qu’ils s’investissent plus dans leurs études et dans la vie de la faculté. Et puis ouvert parce que je pense que ce qu’attend aujourd’hui le monde de l’entreprise c’est d’avoir des jeunes ouverts, flexibles et curieux. C’est en quoi les mineures libres concourent à cet esprit.

E-c : Quelles mesures doivent être encore être modifiées d’ici la fin de l’année ?

DvP : Nous avons mis en place au sein de l’ICL icampus dont j’ai déjà eu l’occasion d’expliquer que c’est un nouvel outil avec forcement des marges de progression. Et ce second semestre nous allons faire en sorte qu’icampus soit plus performant qu’il ne l’est aujourd’hui. Mais cet outil numérique est indispensable pour les étudiants de demain. Notre faculté a la volonté d’avoir un temps d’avance sur la concurrence et cet outil je crois en est un.

E-c : Etes-vous satisfait des actuelles promotions, de leur évolution ?

DvP : Bien évidement il faut faire une différence entre les promotions. Nous n’avons pas tout à fait le même public en première et en dernière année. Mais oui je suis satisfait. Quantitativement nous avons le nombre d’étudiants que nous souhaitions et qualitativement chaque promotion a ses spécificités. Les premières années n’ont peut être pas encore pris le plis de la faculté. On se doit donc encore de bien communiquer et c’est je suppose l’objet de cette interview dans votre journal. C’est important d’expliquer aux étudiants ce qui se passera dans 3, 4 ou 5 ans. Les étudiants ont naturellement le réflexe, ce que je comprends, de se positionner par rapport au prochain examen, mais notre objectif c’est de les mettre en perspective sur 4 ou 5ans ce qui ne représente pas tout à fait la même vision.

E-c : Si vous deviez formuler un souhait pour la suite ?

DvP : Un souhait : savoir encore mieux communiquer et ce concerter. Les étudiants doivent prendre conscience de la chance qu’ils ont de pouvoir faire des études. Je crois que prendre conscience de la chance qu’on a de pouvoir faire des études aujourd’hui en France, dans notre faculté, c’est une chose qui devrait modifier l’esprit et la façon de voir des étudiants.