17.03.2006

Inutile (#2)

Rubrique ikea, ou l’inutilement inutile.

 


Fauteuil iChair

 L'iChair est un fauteuil muni de deux enceintes disposées de chaque côté des oreilles et d'un subwoofer dans l'assise. Compatible avec tous les lecteurs MP3, la connexion se fait via une prise jack 3,5 mm à brancher dans la sortie casque du baladeur. Le fauteuil dispose de commandes pour le volume et d'une poche de rangement pour le lecteur. Disponible en noir ou en bleu, l'iChair vous offira un repos musical...
Prix annoncé : environ 380 €
Où l'acheter : PbTeen

 

 

Porte-Clés Album Numérique (vu sur le site de l’homme moderne) 

Toutes vos photos préférées... sur votre porte-clés ! Pour partager des souvenirs de famille, montrer à vos amis et collègues les photos de vos enfants ou clichés de vacances, sortez désormais votre PORTE-CLÉS ALBUM NUMÉRIQUE, une invention géniale !

 

 

Coupe-Poils Automatique Etanche

 L’accessoire indispensable des hommes soignés. Pour ne négliger aucun détail, le COUPE-POILS AUTOMATIQUE ÉTANCHE vous suivra partout, même sous la douche : il est totalement étanche ! En quelques secondes, son petit moteur et ses lames en acier inoxydable hypoallergénique vous assureront une présentation irréprochable. Prix : 24,90€ (haha)

 

 

 

 

L’objet du mois

La palme d’or de l’objet qui ne sert à rien :

 

Claque-Œuf Professionnel

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La lada, cette superbe voiture !

 

-Quel est le nouveau dispositif antivol sur les Lada ?
Ils ont agrandi le logo de la marque sur la calandre

 

-A quoi sert la pédale supplémentaire dans une Lada ?
A gonfler l'airbag.

 

-Quelle est la différence entre une BMW et une LADA ?
Dans la BMW t'as l'airbag et dans la LADA t'as l'air con.

 

-Qu’est ce qu’une Lada sport ?
C’est lorsque le chauffeur a un survêtement.

 

-Qu’est ce qu’une Lada super sport ?
Elle a la balle de tennis sur le crochet d’attelage.

 

- Pourquoi construit-on les usines Lada en haut de collines ?
Pour que les voitures puissent au moins rouler jusqu’en bas.

 

Tribulations lyriques (#2)

Notre belle faculté!

 

DU MEILLEUR

 

Avouons le tout net, il y a eu du progrès. Non, franchement, c’est vrai quoi. Déjà I-Campus ne va plus à l’allure d’une tortue rhumatisante, mais à celle d’un pachyderme dopé. C’est déjà un progrès notable. Et puis on a les notes en ligne (enfin, les examens quoi), et également les absences (enfin les absences comptabilisées, passées à travers le filtre des omissions de listes d’appel, de signature du copain à notre place et du passage administratif de l’information). On note aussi que les professeurs ont fait beaucoup d’efforts pour mettre des ressources en ligne, même ceux qui avaient une relation de couple plutôt houleuse avec la technologie. Ca c’est bien. Avoir des parties du cours, des corrigés, des exercices en ligne, on dit bravo !

Et puis la nouvelle porte d’entrée avec les graviers blancs et le jardin là, ah ouais on peut dire que ça a une autre allure que la porte en bois qui donnait sur Vauban. Au rez-de-chaussée, l’accueil est joliment fait, ça porte déjà mieux son nom. Avant on croyait presque à un emplacement de pompes funèbres. Maintenant c’est la repro à cet endroit là, et c’est bien mieux. Plus spacieux et bien plus pratique.

Aussi, l’administration est souriante, sympathique et dans l’ensemble dynamique. C’est vrai, le personnel est accueillant, même si on se plaint souvent, à juste titre ou pas (ça c’est l’encadré d’en dessous).
Et puis depuis qu’on sait que notre ministre Thierry Breton va venir fin mars à la fac, notre doyen a presque le sourire. Il n’a pas encore pris de porte-voix pour le crier, touchons du bois.

Enfin, on a d’avantage le sentiment d’être à l’écoute, nous, étudiants. Certains ont râlé pour les DS, placés trop près des examens. Ca a changé. D’autres vont encore râler, mais pour eux on dirait que c’est un sport ou une maladie, alors laissons les et remercions la fac de nous avoir écouté sur ce plan.

Et puis c’est bien aussi de nous soumettre ses projets d’initiative. C’est une très bonne idée, et dans l’ensemble c’est très ludique et intéressant (enfin ce n’est que mon avis, mais si vous avez des choses à dire, il y a un blog il me semble, non ?).

Non, il n’y a pas que du mauvais à la FLSEG, loin de là.

 

 

AU MOINS MEILLEUR

 

J’en vois déjà qui se frottent les mains… « Rhaa, il va défoncer la fac ! ». On se calme : il y a une manière de dire ce qui ne va pas. Et lorsque le tintamarre des quelques ouvriers venus ici pour embellir les locaux aura cessé, je pourrais vous expliquer.

D’accord, c’est facile de se moquer, mais honnêtement, n’est ce pas risible de voir le professeur interrompu par un bruit cinglant de perceuse ou par le tamtam reconnaissable du bon vieux marteau sur le plâtre catholique ? Je ne parle pas des alarmes incendie, on les a eu que deux fois, cela serait médisant. J’ignorais que la catho faisant des formations bâtiments ; on en apprend tous  les jours.

I-campus ? Pourquoi se plaindre ? Il faut à peine un quart d’heure pour avoir son planning, en ayant usé son doigt à cliquer sur nos différentes sections et autres groupes (dont on ne se souvient pas toujours d’ailleurs). A part ça l’interface est jolie. C’est déjà ça.

 

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Comment ça on a mis longtemps à avoir nos résultats d’examens ? Mais non voyons, un mois et demi ce n’est pas abuser. Même pour une fac privée c’est rapide comme l’éclair. Et puis lorsqu’on fixe un jour d’affichage, et que ce n’est que l’après midi qu’on a les sacro-saintes feuilles scotchées, si nous nous plaignons, nous sommes vraiment des ingrats. Non ?
Au passage, j’ignorais qu’il était interdit de réserver la salle des projets, et qu’on devait « aller voir si il y avait quelqu’un » puis demander la clé. Enfin, à titre informatif, le bureau du responsable des stages n’est pas à louer. Il parait même qu’on y travaille (si si, sur I-campus il y a des offres de stage bac + 14 et sorties d’ENA et sciences po).

C’est pas vrai ces étudiants qui râlent pour rien !


 

Ces etudiants qui font bouger la FLSEG (#2)

C’est bien connu : l’étudiant n’a le temps de rien ! Entres les nombreuses heures de cours, les projets, les DS, les examens, tous les à-côtés inhérents à son statut, mais aussi les soirées, la flemme et ces innombrables obstacles qui se présentent à leur motivation il y a de quoi effectivement trouver les journées un peu courtes. Et pourtant des étudiants combattent l’horloge afin de faire bouger la FLSEG, et à des niveaux très différents. Petite présentation de deux initiatives gagnantes.

 

 

Les bienfaits du sport

 

Le sport universitaire est un bon moyen de se faire plaisir tout en développant de belles valeurs de combativité et de solidarité. Qu’on l’aime ou non, le football fait partie de ces disciplines universitaires très prisées. La FLSEG s’est dotée d’une équipe cette saison pour défendre nos couleurs dans le championnat. Et si vous avez fait un tour en corpo ou au deuxième étage, il y a donc de fortes chances que vous ayez eu accès au résultat le plus important de la saison : notre fac a battu lors du dernier match l’équipe de droit par 8 buts à 2, excusez du peu. D’autant que la rivalité FLSEG-FLD n’est plus à démontrer. Mais pour comprendre la portée de ce résultat, revenons avec les commentaires de Thomas, entraîneur, libéro et capitaine de l’équipe.

 

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Tout commence donc en ce début d’année, l’équipe se monte en parallèle du nouveau BDS. Le football a beau être populaire, Thomas révèle « au début j’avais peur que nous ne soyons pas assez nombreux ». Mais le groupe se forme, essaie de prendre un maximum de plaisir en entraînement comme en match et l’ambition arrive toute seule. « Sincèrement, on visait les premières places vu le groupe de joueurs qu’on avait » avoue simplement le capitaine. Et les résultats vont lui donner raison : 6 victoires, 1 match nul et seulement une défaite, notre équipe termine première au classement… pour sa première année. Une jolie réussite !

 

Mais c’est surtout dans sa capacité à associer qualité sur le terrain et bonne ambiance dans le groupe que cette équipe est épatante. Tom nous donne donc sa formule miracle :  « On avait de très bons joueurs et on gardait une ossature à chaque match qui permettait d’avoir un bon fond de jeu, mais il y avait surtout une bonne ambiance, tout le monde y mettait du sien, sans rivalités ».  Le plaisir et la motivation sont donc venus naturellement.
La suite ? Soit la fédération organise quelques matchs officiels sous une formule play-offs, soit notre équipe disputera quelques matchs amicaux.  Quand à la pérennisation de l’équipe, le capitaine qui la quittera comme quelques uns des joueurs espère que deux ou trois joueurs se motiveront pour prolonger l’aventure, « de toute manière il y a beaucoup de boulot pour un seul repreneur ». Avis aux amateurs de ballon rond et de belles sensations.

 

 

 

Conférence avec Thierry Breton :

Vous voyez l’affiche partout dans la Catho. E-connexion a interviewé l’équipe en charge du projet.

 

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Comment vous est venue l'idée de faire une conférence, qui plus est avec Thierry Breton?
Etant donné que nous nous connaissons depuis 3 ans, nous voulions faire notre projet d’initiative ensemble. Comme l’actualité économique et politique nous intéressait tous les quatre, nous nous sommes rapidement mis d’accord pour organiser une conférence avec un homme politique de 1er plan.
Etant étudiants en Economie, inviter le ministre de l’économie nous a paru évident. De plus, comme Thierry Breton est l’ancien PDG de France Télécom, il a une vision de l’économie très axée sur l’entreprise, ce qui correspond bien à notre cursus universitaire.

 


Comment avez-vous réussi à le convaincre de venir?
Nous avons envoyé un dossier d’invitation complet à son cabinet avec le déroulement précis de l’événement en insistant sur l’aspect « conférence pour étudiants ». Ce concept lui a plu. Il souhaitait intervenir dans une faculté pour faire passer son message aux jeunes. Notre invitation est arrivée au bon moment.

 

Comment avez-vous fixé le sujet?
Nous voulions que la conférence porte sur un sujet d’actualité et soulève un débat. Nous sommes très vite tombés d’accord sur « Une économie française en déclin ? ». Ce sujet étant très vaste, il permet de toucher un large public et d’aborder différents thèmes : la dette publique, l’emploi des jeunes ou encore la mondialisation ; le principe étant de faire participer la salle.

 

 

Qu’espérez-vous concrètement de cette conférence?
Nous espérons rassembler un maximum d’étudiants, toutes facultés confondues. L’intervention d’un ministre dans une faculté est un événement exceptionnel et nous voulons toucher des personnes d’horizons différents pour créer un grand débat public. Cette conférence-débat est ouverte à tous : alors, n’hésitez pas à en parler autour de vous !
 

 

Dans l'ensemble, ce projet a-t-il été simple à mettre en place? Quelles sont les difficultés rencontrées?
Ce projet n’a pas été simple à organiser car beaucoup d’acteurs différents interviennent : la FLSEG, l’ICL, Bercy, les prestataires de services et nous. Il a donc fallu coordonner nos actions.
Le plus difficile était de contacter le cabinet et d’obtenir des informations. Par exemple, nous avons mis 4 mois à avoir la date et nous attendons toujours l’horaire exact à l’heure qu’il est !